Le Focus Braketting + le Focus Stacking


Pourquoi  Focus Bracketting + Focus Stacking ?
Pour des raisons de simplicité on ne reconnaît couramment que l’appellation Focus Stacking. Il y a pourtant, deux parties distinctes : la première appelée Focus Bracketting, qui consiste à prendre une série de photographie en décalant la mise au point à chaque image; et la seconde partie appelée Focus Stacking qui consiste à charger toutes les images dans un logiciel spécial qui ne va retenir que les parties nettes de chaque image, les fusionner et fournir à la fin une image nette sur tous les plans du sujet.
Cette technique de traitement d’image est principalement utilisée en macrophotographie ou microphotographie lorsque le sujet photographié est si proche qu’il est impossible de l'avoir net sur toute sa profondeur. Une contrainte existe: l'appareil photo doit être sur pied et la cible doit être parfatement immobile.


Quel réel intérêt ?
Par exemple, vous savez qu’il est impossible d’avoir un insecte entièrement net sur tous les plans lorsque vous êtes à quelques centimètre de lui. Et même si vous décidez de fermer votre diaphragme à son maximum, f/22 ou f/32 et même avec des objectifs macro 1/1, cela ne suffirait pas ! La netteté sera mise à mal surtout avec la diffraction et son travail de destruction de la netteté à partir de f16. La seule solution valable reste le Focus Braketting + le Focus Stacking.  
 



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Le matériel de base jusqu'au laboratoire, les différentes méthodes jusqu'à l'étonnant Post Focus de Panasonic et les logiciels de fusion

Le matériel de prise de vues

Projet : 

La recherche personnelle réside dans une démarche permanente visant à obtenir un temps de "saisie image" le plus court possible avec un balayage sur la cible la plus complète possible.

Seul un système permettant une mise au point manuelle sur le nez de l'insecte suivit imméditement d'un balayage motorisé et rapide du nez à la queue accompagné d'une rafale rapide elle aussi, semble être une solution. Une fois la mise au point faite, on peut approcher un temps de prise de vue de l'ordre des deux  à trois secondes de balayage et de déclenchement en rafale.

Un prototype installé sur un sniper russe des années 70 (sniper qui portait un 300mm Tair) semble être une approche intéressante. Le poids général est de 1 kg sans l'appareil numérique ce qui donne avec la poignée révolver une stabilité et une direction satisfaisante.  La mise en route du déplacement du rail et le déclenchement en rafale sont commandés par la gachette de la poignée.

Un variateur assure un déplacement réglable de 1 seconde au centimètre à 1 seconde au millimètre. La couverture de déplacement de l'appareil est de 10 cm.

Seul petit défaut si cela en est un: L'ensemble est peu discret... mais étonnamment stable ... 




Quelques exemples...

25 images - Rotation de bague de mise au point manuelle - Fusion Affinity
Mise au point manuelle par rotation de la bague de mise au point (objectif macro 1/1 - Sujets de grande longueur)
Mise au point sur rail micrométrique à déplacement motorisé (objectif macro 1/1 - Sujets de moins de 9 cm)
35 images - Rotation de bague de mise au point manuelle - Rafale de 8im/sec - Longueur de l'insecte métallique (une broche) 25mm - Fusion CS4
21 images - Rotation de bague de mise au point au moteur - Profondeur 65 mm - Fusion Affinity - 
7 images - Rotation manuelle de la bague de mise au point - longueur de la voiture 180 mm - Fusion CS4